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rencontre FRANCE – ITALIE 2006

 

Rencontre FRANCE – ITALIE 2006 de pêche à la carpe

 

 

 

Pêche à la Carpe

 

rencontre FRANCE – ITALIE 2006

 

rencontre FRANCE – ITALIE 2006

 

Pêcher la carpe

 

Pêcheurs de carpe

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L'Équipe de France de pêche à la carpe grand Vainqueur de la rencontre FRANCE – ITALIE 2006 sur l’étang de La Cazine

SOMMAIRE :

1. Compte Rendu Officiel, par Jacques LACROUTE
2. Récit du team Emeric Gauvin et Yann Cuvelier
3. Récit du team Éric Vocanson et Julien Bernardor
4.
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1. Compte Rendu Officiel, par Jacques LACROUTE

Du 18 Mai au 21 Mai 2006 s’est déroulée la 6ème rencontre Internationale France-Italie sur l’étang de La Cazine, commune de NOTH, dans le département de La Creuse (23).

Cette compétition de très haut niveau est organisée depuis 1999, alternativement en France et en Italie, et réunie les compétiteurs des deux Nations sélectionnés pour les Championnats du Monde. C’est au Groupement National Carpe que revenait cette année l’organisation de cette rencontre et c’est l’étang de La Cazine que l’Equipe Carpe France avait sélectionné pour essayer de battre ces compétiteurs hors paires que sont les pêcheurs Italiens qui comptent dans leur équipe plusieurs Champions du Monde.

Sous des conditions climatiques difficiles ( averses orageuses, vent fort à très fort, …) les cinq binômes français très motivés ont réussi, après 72 heures de compétition, à remporter cette rencontre aussi bien en Individuel que par Équipe.

Dès le début de la compétition, la lutte a été intense et les prises nombreuses. Le classement était régulièrement modifié et c’est grâce à la capture de 17 poissons et 91,800 Kg qu’Emeric GAUVIN et Yann CUVELIER montent sur la plus haute marche du podium devant Guido MAZZARELLA et Sandro DI GIADOMENICO, Patrick LHOMME et Jean-Luc LUCAS avec 18 poissons et 88,200 Kg prennent la 3ème place. Les Français placent quatre équipes dans les six premières places et remportent cette rencontre France-Italie 2006.

Pour la première fois, deux équipes de jeunes étaient invitées à participer à cette compétition et les douze équipes engagées réussirent à mettre au sec 188 pièces et plus d’une tonne de poisson. Une performance compte tenue des conditions de pêche.

Une très belle victoire pour l’ Equipe Carpe France qui est de bon augure avant les prochains Championnats du Monde du Portugal 2006 au mois de Septembre prochain.

Le Groupement National Carpe doit remercier la commune de NOTH (23), le Syndicat mixte de la Fôt et le Club Cazinoth’ Carpes pour leur aide ainsi que les marques CARP’O, Star BAITS et SHIMANO pour leur partenariat avec l’ Equipe Carpe France.

Jacques LACROUTE,
Manager.

2. Récit du team Emeric Gauvin et Yann Cuvelier

Les 72 heures de pêche du match France-Italie 2006 se sont déroulés du 18 au 21 mai au grand étang de La Cazine situé dans le département de la Creuse (23). Voici un compte rendu de la pêche que mon ami Yann et moi-même avons effectuée.

Un poste difficile

Nous tirons au sort le poste n°8 qui s’avère relativement difficile étant donné qu’il n’y a aucun obstacle apparent à pêcher.

Suite à l’entraînement effectué début avril où les poissons se faisaient prendre à la bouillette équilibrée sans amorçage ou avec seulement 5 ou 6 bouillettes montées sur un fil soluble, nous décidons de démarrer la pêche sensiblement de la même façon.
Nous savons que le poste de gauche correspond à une « aile » occupée par des Italiens (vice champion du monde 2003 en individuel), et qu’ils vont faire un barrage pour nous bloquer le poisson.

Trouver une solution

Dans la soirée, nous sommes toujours « capot » alors que les Italiens sur notre gauche comptabilisent déjà deux poissons. Les équipes situées dans les anses et pouvant donc pêcher les bordures ont déjà plusieurs carpes sur leurs fiches de pesée. La partie est donc bien mal engagée…

A cet instant, Yann et moi-même décidons d’excentrer un coup sur notre droite à 40 mètres du bord composé de 150 bouillettes de 15 mm et de 200 grammes de Pellets. Nous commençons à « trouver la pêche » puisque cette méthode nous rapporte 2 poissons la première nuit.

Une bonne concertation

Le lendemain matin, nous récupérons des informations des autres collègues de l’équipe de France, et il s’avère que pas mal de poissons ont été pêchés à la bouillette flottante. Nous décidons donc de mettre une canne Shimano à 120 mètres du bord avec une bouillette décollée de 5 centimètres, ce qui nous vaut de pêcher trois poissons dans l’après midi jusqu’en début de soirée.

Nous sommes très contents, d’avoir des « armes » telles que les nouvelles cannes Shimano Tribal XTA pour pouvoir propulser nos montages à cette distance. En associant ces cannes aux moulinets Aero Technium XT 10000, surprenant de légèreté et de fluidité, nous obtenons de véritables « Bêtes de Pêche » !!

Nous nous mettons d’accord pour amorcer un nouveau coup sur la gauche, 20 mètres plus loin. Il nous faut rentrer un maximum de poissons sur ces 2 zones, mais sans trop les nourrir. Nous décidons donc de mouiller du pellet et du baby corn pour pouvoir faire des boules et ainsi les lancer le plus loin possible. A cela nous ajoutons de la bouillette écrasée, ce qui permet, avec l’aide du baby corn, d’éclaircir nos boules de pellets et ainsi de créer une tache blanchâtre sur la vase. Un montage est déposé sur l’amorçage et un autre à l’extérieur à l’aide de nos célèbres Beast Master d’une puissance de 2.5 Lbs. Grâce à leur souplesse, elles facilitent le combat sous la canne et évite le décrochage, tout en ayant une excellente réserve de puissance pour contrer certains poissons peu enclin à rejoindre l’épuisette !!


La tension monte

Samedi matin, les commissaires viennent peser cinq poissons et nous permettent de réduire l’écart avec les premières équipes du classement et surtout de faire avancer l’équipe de France. Dans l’après midi nous prenons un poisson sur le même amorçage et un autre sur la bouillette flottante à 120 mètres du bord. Malheureusement, il ne nous reste plus qu’une nuit pour faire la différence et nous « talonnons » les Italiens à notre gauche.

Une chose est tout de même évidente pour nous. A chaque fois que nous entreprenons un nouveau coup, cela s’averre productif presque immédiatement. La décision est donc prise, un 3ème amorçage est mis en place dans l’après midi, et nous faisons « tourner » les lignes sur les différents amorçages tout au long de la nuit. A peine 30 minutes après la dépose des montages, le nouveau coup produit son premier poisson, et plus on amorce, plus on réduit l’écart de temps entre les départs.

C’est ainsi qu’au petit matin, 5 poissons supplémentaires sont dans les sacs de conservation ce qui nous fait un total de 17 poissons pour 96.800 Kg. Cela suffit-il par rapport aux autres poissons pris dans la nuit par les autres équipes ? En tout cas, les Italiens de gauche n’ont pris que 2 poissons de plus donc nous sommes sûrs de les avoir devancés.

Oh, délice !

Quand Jacques nous apprend que l’équipe de France est en tête et que nous sommes passés 1er au classement individuel deux heures avant la fin de la compétition, c’est la délivrance, la joie…en résumé le Top !! Pour finir, je dirais que toute l’équipe est très soudée, motivée et que sans cela, la France n’aurait jamais vaincu l’Italie.
Un grand MERCI à Christian notre capitaine, Jacques notre manager et Franky, Président du Groupement National Carpe pour leur soutient tout au long de la compétition, et également à tout nos sponsors.

Emeric Gauvin et Yann Cuvelier

 

3. Récit du team Éric Vocanson et Julien Bernardor

Notre Loire (42) natale est désormais loin derrière nous. Voilà maintenant près de deux heures que nos véhicules, chargés au « taquet », avalent des kilomètres. Ils nous restent encore une bonne heure avant de voir poindre un bout du lac de la Cazine. Tout le temps de réfléchir aux objectifs et de rêver à ce que pourrait être le résultat de dimanche.

Le soleil brille de mille feux, il est 17 h 30 et nous voilà arrivés en Creuse. Alain et Didier, Patrick et Jean-Luc, Yann et Emeric nous souhaitent la bienvenue. Les plus éloignés, Nicolas et Sébastien sont eux encore sur la route mais ne tarderons pas à nous rejoindre. Nous voilà bientôt tous réunis pour affronter la première et grande épreuve de l’année. Les italiens sont déjà là, affairés à découvrir les postes de pêche. Nous profitons justement de cette tournée pour découvrir quatre postes, à l’autre bout du plan d’eau. En tout cas, quelle joie de revoir nos homologues et amis transalpins ! Les discussions vont bon train et puis il est l’heure de prendre possession de nos chambres pour la nuit. Mais avant de « tenter » de dormir d’un sommeil profond, nous assistons au cérémonial, où nous attendent la présentation des équipes, des bénévoles, des personnages politiques et halieutiques de la région ainsi qu’un buffet et surtout le fameux et tant attendu tirage au sort.

Effectué par les capitaines respectivement Français et Italien, le tirage octroie à la France les places paires. Un choix que l’ensemble de l’Equipe Carpe France apprécie. Ensuite, la distribution des postes, nous attribue le numéro 2. Entame alors un repas frugal où les renseignements sur les postes de pêche pleuvent. Les membres du club Cazinoth’carpe, pêcheurs aguerris du plan d’eau, n’hésitent pas une seconde à nous faire part de leurs expériences pour notre plus grand plaisir. La nuit claire est tombée depuis longtemps et il temps pour l’Equipe Carpe France de rejoindre ses pénates.

Petit coin de paradis

Annoncés la veille, des orages suivis de fortes pluies donnent le ton de la matinée. Le stress se fait ressentir. Tout le monde, staff et membres de l’ECF, se motivent et se souhaitent bonne chance : « Allez les gars, on y croit ! On va le gagner ce match ! On se tient au courant des résultats et des techniques qui fonctionnent. M… à tous et que la victoire soit avec nous !! »

Petit dèj’ rapide puis Eric et moi enfilons notre veste Shimano Tribal et rejoignons le poste n°2, celui qui sera, l’espace de 72 heures, au mieux notre petit coin de paradis où au pire notre enfer. La balle, ou j’oserais dire la bouillette, est désormais dans notre camp. Montage des Travellers, du biwy Amiaud, du Carp’o avec les buzz-bars cintrés…le camp prend forme.
Le poste désigné se situe au milieu d’une baie, entre la fin de cette dernière et son entrée. Un secteur habituellement interdit à la pêche, autorisé seulement pour les challenges du club local et l’enduro annuel. Sur notre gauche, en fond de baie, nous héritons d’une équipe italienne de choix puisqu’il s’agit de Guido et de Sandro, doubles champions du monde (individuel et par équipe). Et à notre droite, une toute nouvelle équipe dont on ignore le potentiel.

De 100 à 120 m avec une « horloge suisse », l’Aero Technium XT

Après quelques heures de sondage avec la Beastmaster Marker, le poste se dessine ainsi : une pente douce des deux cotés jusqu’au petit lit de la petite rivière située au centre. Un lit clairement vaseux. Sur notre droite, un embarcadère (une petite maison avançant sur l’eau) avec à ses « pieds » 1m50 d’eau au fond sableux, avec en prime une limite vase-sable. Sur notre gauche à nos pieds, rien d’exceptionnel sauf une bordure avec assez d’eau pour des carpes en maraude (en arrivant, nous en surprenons une ou deux à cet endroit). Quant à la berge d’en face allant de 100 m à 120 m voir plus (150 mètres), se dessine avec des petits recoins, des trouées, deux zones d’arbres immergés et des buissons surplombant l’eau.

Après les nombreuses informations récoltées la veille et le matin auprès des commissaires, et au vu des nombreuses chenilles tombant des arbres, notre choix de pêcher la berge d’en face se confirme. Nous mettons en place 3 cannes Shimano Tribal XTR Spécimen équipés d’un petit bijou, véritable « horloge suisse », l’Aero Technium XT. Nous les espaçons d’une bonne trentaine de mètres chacune. Reste alors une autre Tribal XTR Spécimen avec l’indémodable et incontournable Baitrunner Aero GTE B, transformée en « tête chercheuse » se déplaçant au départ le long de l’embarcadère, en bordure à nos pieds ou dans le lit de la rivière. Autre point important, l’entraînement du mois de mars a permis de mettre en avant, l’attraction des appâts équilibrée ou flottants envers les carpes de la Cazine et de découvrir l’appétit de ces dames envers les Demon Hot Demon. Sur la canne la plus éloignée, nous descendons le diamètre de fil en 25/100, et ce malgré les obstacles. Mais notre confiance reste entière avec le Shimano Technium, un fil qui surpasse nos espérances.

La première journée se solde par 11 départs

Début de la compétition avec la mise en place de notre tactique. Une pêche simple pour ses trois cannes avec très peu d’amorçage de Demon Hot Demon de 20 mm. Deux cannes en flottante avec des Démon 14 mm et une à fond avec une Japanese boostée. Bien nous en a pris car nous enregistrons notre premier départ après 1h30 de pêche pour continuer crescendo jusqu’à 20h00. Au fil de la journée, la pluie est intermittente avec un vent constant. Nous recentrons les cannes sur trois points à haute valeur. Nous allégeons un peu plus l’amorçage, augmentant les départs.  Et toutes les cannes sont désormais en flottante Demon Hot Demon. La première journée se solde alors par 11 départs pour 8 poissons (2 casses et 1 décroche). Nous mettons pour la nuit une canne aux « pieds » de l’embarcadère amorcé avec quelques godets de maïs doux. Nous entretenons un coup (en réserve) sur notre gauche sur notre bordure avec du maïs doux, un peu de maïs dur et du pellet CSL.

Nos voisins Italiens de gauche resteront sans touche pendant 48 heures

Il faut savoir que la pêche à la Grande Cazine dépend essentiellement du vent et ce week-end là, dès la nuit de Jeudi à Vendredi, il n’est pas pour nous. Il souffle intensément dans la mauvaise direction vidant la baie de ces poissons (présents la veille pour frayer mais refroidis par les températures et le vent). Nos voisins de gauche resteront, tout de même, sans touche pendant 48 heures. Ceci dit, nous sommes persuadés que les carpes vont venir quelques fois visiter leurs zones de tenues habituelles, les arbres immergés sur la berge en face de notre poste. Cependant ce ne sont que des carpes de passage et rien ne peut les retenir.  Au contraire, un semblant d’amorçage (même léger) ralentit carrément les départs ou les réduit à néant.

La 1ère journée nous enregistrons : 11 départs pour 8 prises (2 casses et 1 décroché)
La 1ère nuit : 1 départ pour 1 prise
La 2ème journée : 3 départs pour 1 poisson (1 casse et 1 décroché)
La 2ème nuit : 2 départs pour 2 poissons
La 3ème journée : 5 départs pour 3 poissons (1 casse et 1 décroché)
La 3ème nuit : 2 départs pour 2 poissons
Le dernier matin : rien

Nous laissons alors éclater notre joie

Au fil des jours et des nuits, la tête chercheuse (La Tribal XTR Spécimen) varie les menus pour essayer le coup au maïs doux sur notre gauche en bordure. Nous testons également le lit de la rivière et ses alentours avec une flottante Demon et un soluble, le tout boosté…mais aucun départ. Au vu des résultats sur la berge d’en face et face au calme plat de la canne chercheuse, La Tribal finie par rejoindre les autres pour apporter un ou deux départs. Les obstacles sont, certes productifs, mais nous font perdre des carpes. Sans compter quelques décrochés à notre plus grand désarroi.

A chaque départ, un stress incommensurable s’empare de nous. Plus une parole, plus aucun son, ne sort de notre bouche…un silence religieux règne sur le poste. Concentré sur l’objectif, une capture en bonne et dû forme, rien ne peut nous distraire. Et quand une carpe rejoint le tapis de réception, un ouf de soulagement s’échappe et nous laissons alors éclater notre joie.

Pour tromper les carpes, sur deux cannes nous changeons les Demon Hot Demon en 14 mm pour des bouillettes flottantes blanches Evapored Milk en 18 mm, tout en gardant leur place initiale. Ça fonctionne plutôt pas mal puisque les départs se font désormais sur ces cannes…Tout au long de la rencontre, Christian Logeais, notre capitaine ne cesse de faire le relais entre les équipes, distribuant conseils, techniques, expérience, soutien…sans oublier, Jacques Lacroute, notre manager ou avec l’accent italien « notre ménagère », qui en coulisse gère les accotés pour faire de ce match, un rendez-vous inoubliable et rejoint les postes le soir pour apporter son soutien.

Une carpe de 11 kilos, véritable bouffée d’oxygène

Malgré les départs réguliers au même titre que les équipes environnantes, il nous est difficile de creuser l’écart car la majorité de nos carpes sont de petites tailles. Quant nous capturons une carpe de 3 kilos, une équipe poursuivante enregistre la prise d’une carpe de 8 à 9 kilos. D’ailleurs, le nombre de poissons final par équipe souligne bien cette différence : 1er avec 17 poissons et nous 6ème avec aussi 17 poissons. Nous engrangerons tout de même la prise d’une carpe de 11 kilos, une véritable bouffée d’oxygène pour le classement. Joie de courte durée car à notre gauche, l’équipe italienne capture une carpe de 8 kilos. Malgré tout, nous gardons toujours l’espoir de passer les équipes devant nous puisque les écarts sont faibles et que rien n’est joué.

La France gagne !!

Le coup de fusil, sonnant la fin de la rencontre, résonne. C’est bel et bien fini et la France gagne !! Aussi bien par équipe qu’en individuel ! Tant convoitée, rêvée…cette victoire complète récompense l’ensemble de l’équipe pour tous les efforts fournis. La joie est entière. Elle se lit sur tous les visages français…Place désormais à la remise des prix dans un lieu au cadre enchanteur, comme le département qui l’héberge : le château de la Cazine. Moments inoubliables où tous les binômes, Français et Italiens, se retrouvent, se congratulent. Comme le souligne Antonio Gigli, Président de la délégation Italienne, dans un français presque parfait : « La nouvelle équipe de France est vraiment très forte ! » Par ailleurs, Eric et moi ne manquons pas de féliciter Alexandre et Kevin pour leur exploit. Un résultat sans appel qui prouve ô combien, la relève est prête à relever le défi. Après une joyeuse séance de photos, promotion et communication, commissaires, staff et pêcheurs rejoignent la salle de repas. Une remise des prix, empreinte d’émotions et de joie, ponctue un repas succulent et solde les 72 heures du Match International France-Italie qui restera gravé à jamais dans nos mémoires. Gageons que les Championnats du monde au Portugal en Septembre soient tout aussi forts en émotions qu’en résultats.

Sans conteste, cette épreuve aura vécue dans un stress considérable. Le peu d’écart entre les équipes y est pour beaucoup et prouve l’acharnement de tous les binômes à faire basculer le match du coté de sa nation. L’Equipe de France a su montrer sa volonté indéniable à gagner ce match. C’est une équipe soudée, avec des binômes solidaires toujours prêts à épauler ses compatriotes, à faire circuler les informations, à se motiver les uns les autres. Nous sommes heureux et fiers d’en faire partie, d’avoir apporté notre pierre à l’édifice et ainsi contribué à cette victoire collective.

Un grand merci à Jacques et à Christian pour avoir également participer à leur manière à cette victoire (soutien, conseils, coaching et management…).

Merci également à tout le club « Cazinoth’carpe » et spécialement à « Mickaël » et « Papy » pour leur soutien, leurs encouragements et leurs précieux renseignements…

Julien Bernardor

>> En savoir plus sur la Fédéréation Française de Pêche à la Carpe : www.gncarpe.com