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Plantons le décor : C’est dans le magnifique cadre de L’Aber Wrac’h que les 18 et 19 septembre dernier s’est déroulé pour la seconde année consécutive cette compétition de pêche aux bars en « no kill »
intégral.
Cette évènement a vu le jour grâce à la collaboration de plusieurs passionnés qui ont voulu et veulent toujours faire connaître et partager la passion qui les anime en faisant passer un message : le bar est une espèce en voie de disparition et si nous voulons encore prendre du bar dans le futur, nous devons changer nos comportements (taille de capture à 42 cm, relâcher le plus de poissons possible, ne pas pêcher pendant les périodes de reproduction).
Revenons à la compétition :
Tout commence vendredi soir par la validation des inscriptions puis par le briefing; René Calonnec, l’organisateur, présente les différentes zones de pêches, le règlement et nous informe des conditions météo avant de nous donner rendez-vous le lendemain matin pour un nouveau briefing et le lancement de l’épreuve.
Acte 1
Après le briefing la meute est lancée, c’est 53 équipages qui prennent le départ à 8 h 30 et ce jusqu'à 13 h 00, pour la première manche de la journée les conditions météo sont moyennes : -vent de sud ouest 4 à 6 Beaufort.
-houle d’ouest de 2 mètres.
La recherche du poisson :
Dès le départ les bateaux prennent tous des directions et des options différentes. En ce qui nous concerne (l’équipe Ragot N°2), nous décidons de prospecter d’abord les parcs à huîtres situés le long du lit de la rivière sans grands résultats, puis la cassure entre ce fameux lit et les parcs.
Rien, pas la moindre touche, et pas plus de détections au sondeur, nous décidons donc de sortir de l’Aber pour rejoindre des postes plus profonds.
Une fois sur place les sternes piquent dans le milieu du chenal, les bateaux aux alentours touchent beaucoup de poissons, mais la taille des captures est bien en dessous des 42 cm, taille requise être retenue. |
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La solution :
Philippe et moi optons alors pour une autre solution : celle de pêcher dans l’eau blanche.
Cette solution se révèle payante. Sur notre première dérive, près d’une roche, Philippe touche successivement deux poissons de plus de 50 cm au Swim-Bait Shad bleu sardine.
Après une dérive infructueuse nous choisissons à nouveau une nouvelle plaque de roche.
Là, plus question de dérive, c’est une vague de deux bons mètres qui déferle sur ce poste. Je vais pêcher, Philippe restera aux commandes. Sur ses conseils je fixe à mon agrafe une cuillère de 35 g, une Mitraspoon, « Je suis sceptique, ce style de leurre marchait il y a vingt ans, mais plus de nos jours, les bars sont trop éduqués !!! »
Je lance à environ 80 mètres car le vent a forci, deux coups de manivelle et vlan c’est la touche, Philippe n’avait pas tort, c’est un 53 cm qui arrive à bord.
Après plusieurs autres dérives sans résultats nous rejoignons la zone de chasse, il reste encore quelques oiseaux mais rien de formidable, le bruit et l’agitation ont eu raison des poissons !
Une demi-heure avant la fin, suspens !
Il nous reste une demi-heure avant la fin; je profite de l’inactivité pour appeler les autres bateaux du team et m’informer de leurs résultats : Stéphane et Yvon (les vainqueurs de la première édition) ont leur quatre poissons, il en va de même pour Daniel Nicolet et Jean Pierre Laurens.
Nous devons impérativement prendre notre quatrième bar si nous voulons rester dans la course; Là, l’expérience va encore payer : Philippe nous sauve la mise en capturant toujours au Swim Bait Shad notre dernier poisson.
Retour au port. Après la mesure des poissons, nous découvrons avec surprise notre classement, nous sommes premiers à quelques centimètres des six autres équipes; dont deux sous les couleurs de Ragot.
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Acte 2
Des contraintes, peu de poissons
Après une pause déjeuner c’est à nouveau le briefing. La zone du matin est diminuée, suite à un incident survenu à un pneumatique (bateau hors concours) ; les postes de déferlement sont interdits; Dans de telles conditions nous nous voyons mal partis, pendant quatre heures nous n’allons pas voir un poisson, c’est la misère pour tout le monde, seuls quelques uns réussirons à prendre un ou deux poissons pendant les dernières heures du descendant; Le moral des troupes est à son plus bas niveau.
L’espoir renaît
Ce n’est qu’aux environs de seize heures (une heure de flot) que les bars vont reprendre de l’appétit. Sur une dérive je croise l’ami Nico (Cinquième l’an dernier) debout, bras croisés à l’avant de son bateau qui tire une tête pas possible :
«Alors ? »
« Eh bien, pas grand chose, rien pour être exact !!! ».
«Vous pêchez à quoi, nous c’est au jig et au leurre souple et vous ? »
« Au shad et à la Mitraspoon ! »
et vlan la canne d’Arnaud son coéquipier est en deux, c’est un bar, un petit 40 cm qui vient de sortir et de retourner à l’eau sous nos yeux.

Formidable Mitraspoon!!

Le non moins efficace Swim Bait Shad
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Regards entre Philippe et moi et c’est reparti, je lance au pied de leur embarcation et laisse couler ma Mitraspoon, deux petites tractions et je perçois une bonne touche, ferrage, mon frein chante pendant de courtes secondes, pompage en force, et voilà notre premier bar de la seconde manche qui vient nous rejoindre et séjourner dans la cale du Tornado, inondée pour l’occasion (trois cents litres d’eau : le vivier 4 étoiles).
Nos voisins de pêche s’éloignent dégoûtés; Pour nous la situation est claire, nous allons refaire cette dérive.
En une heure nous la referons cinq fois et nous pêcherons au Swim Bait Shad les trois poissons manquants (4 prises par manche et par bateau);
De retour au ponton nous constatons que ce n’est pas la joie pour bon nombre d’équipages
(28 équipes sont bredouilles pour cette seconde manche).
Nous sommes les seuls à avoir capturés quatre poissons à la taille.
La journée continue et c’est l’apéro qui nous attend aimablement sponsorisé par …… puis le
buffet, pendant le repas nous avons évidemment parlé de pêche et des différentes options stratégiques pour le lendemain.
Dernier acte : Un départ plutôt cool
La dernière manche va être lancée, comme à notre habitude nous sommes un peu en retard, le coup de canon vient de retentir et nous sommes encore à quai.
Mais comme disait Jean de La Fontaine « Rien ne sert de courir…». L’option est simple, pour garder notre avance, et pour l’emporter nous devons prendre un minimum de deux poissons.
Le chenal sera notre première zone de pêche.
Sur place la majeure partie des équipages sont là, ils pêchent tous à fond (lancer, limite dandine !!!) avec de petits leurres souples ou des cuillères légères ( 30/60 g ), les poissons sortent au compte goutte d’un peu partout au tour de nous. |

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Pas si facile !
Sur l’écran du sondeur Lowrance les choses sont claires, des bancs de sardines se déplacent à mi-profondeur (4 à 6 mètres) et les poissons carnassiers sont près du fond ou légèrement en
dessous du poisson fourrage. Dans ces condition, Philippe opte dans un premier temps pour un Naturistic Sand eel de chez Storm armé avec la fantastique tête nageuse d’Yvon Houssais, «une chose est sûre, vous réentendrez parler d’elle un jour !», quelques bars viennent goûter à cette belle friandise, mais tous trop petits pour être gardés.
Pour ma part, j’essaie de prendre autre chose que des maquereaux et des lieus avec mon Swim Bait Shad en 25 g, mais pas le moindre bar de plus de 42 cm; Après plus d’une heure de pêche sans résultat (5ou 6 bars de 30 à 41 cm), Philippe prend la décision de refaire les postes de la veille, bien lui en a pris puisqu’au premier lancer c’est un 53 cm qui vient découvrir l’épuisette puis le vivier.
Après c’est encore un longue attente, rien pour nous deux que ce soit au fond ou en surface toutes les têtes de roches du secteur y passent …Au détour d’un rocher dans deux mètres d’eau Philippe et moi croisons nos lignes lors d’un lancer malencontreux. J’accélère pour laisser passer le leurre de Philippe qui lui laisse couler le sien dans les fucus, reprise de contact et vlan, voilà enfin notre second poisson de la journée.
Après l’avoir mesuré son heureux pêcheur est prêt à le relâcher :
- T’es sûr qu’il ne fait pas la taille?,
- Oui, il est limite !
- Garde le quand même !»
Le reste de l’épreuve nous verra encore capturer quelques poissons hors taille; Pendant le chemin du retour je rentre au port, le doute en moi et pas très souriant alors que mon coéquipier lui affiche sa bonne humeur habituelle :
«Ce n’est qu’une compétition de pêche !»
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Après avoir fait mesurer nos deux captures (le plus petit fait 42 ,5 cm) nous attendons notre tour pour sortir de l’eau et aller déjeuner, ce n’est qu’au cours du repas que nous apprendrons la nouvelle.
La bonne nouvelle
J’ai encore du mal à y croire, le podium est là, devant nous. René le speaker et organisateur nous appelle sur le podium. Après avoir été félicités, il nous remet un magnifique trophée, puis c’est la remise de notre lot par Charly le directeur de la société Rods & Pods, un magnifique moteur électrique Min Kota spécial mer (qui figurera j’en suis sûr sur le tableau arrière de mon bateau). Après cela René me tend le micro pour expliquer notre tactique et notre stratégie, mais là je ne rentrerai pas dans les détails vous venez d’y avoir droit.
Ensuite c’est au tour des pêcheurs du bord, de monter sur le podium (Guillaume …. Et Samuel ……), puis au second du concours bateau, ( Jaques Teillet et …. Le François ) Je tiens à les féliciter pour leurs résultats comme tous les autres participants d’ailleurs;
Félicitations aux organisateurs ainsi qu’aux bénévoles qui sans eux un tel évènement n’aurait pu avoir lieu.
Merci encore et à l’année prochaine.
Bertrand Gaujé

››Team Daniel Nicolet - Jean Pierre Laurens
Pêcher à l'Aber Wrac’h ça change et c'était mon premier concours de pêche.
1ère manche :
Départ sur les chapeaux de roues à 5 noeuds, et oh, surprise ! 16 mètres au sondeur et beaucoup de courant.
Après quelques essais aux leurres classiques nous arrivons sur une chasse.
Au bout de 10 minutes, n'ayant pas eu une seule attaque aux leurres de surface nous choisissons l’option de la cuillère Mitraspoon 35g toujours rien, 50g rien non plus, là où nous nous trouvons elles ne sont pas assez lourdes. Nous décidons de lancer une 70 g, bingo…
Les touches se suivent presque à chaque lancer, beaucoup de décrochés et ce durant 25 minutes, à tel point que seul Jean Pierre pêche, je me contente de décrocher, de mesurer pour enfin sélectionner 4 poissons (2 de 42 cm et 2 de 49 cm). Ils étaient collés au fond, nez face au courant.
Ouf, le contrat est rempli !
Un seul regret, avec une Mitraspoon de 85 g nous aurions pu mieux maîtriser le travail de la cuillère. |
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2ème manche :
La deuxième manche s'annonce belle mais trop de bateaux sur une surface réduite pour cause de météo.
Le sondeur Lowrance nous permet de localiser rapidement les poissons. A l’aide de la Mitraspoon qui ne nous quittera plus jusqu’à la fin, nous remontons une dizaine de poissons mais hélas, tous en dessous 42. Le stress nous gagne, et puis enfin, un labrax réglementaire de 42 est monté à bord. Ensuite plus rien.
Nous sommes un peu déçus au retour mais c’est la pêche. A notre arrivée au quai nous nous apercevons qu’en définitive de nombreux équipages ont encore eu moins de chance que nous.
3ème manche :
Décevante ! Les bateaux sont les uns sur les autres, trop de bruit sur l'eau, les bars sont devenus plus méfiants.
Toujours à l’aide de notre fidèle compagne, la Mitraspoon, nous réussissons à sortir 2 bars, mais hélas ils font moins de 41 cm et sont remis à l'eau.
Soudain, une touche d'enfer suivit d’une bagarre terrible, canne pliée en deux. 3 bateaux sont là autour de nous les yeux rivés sur l'épuisette, nous sommes tous dans l’attente. Très grosse déception : c’est une vieille de plus de 3 kg épuisée qui est remontée. Un grand éclat de rire, on l'a en travers la vieille>. Suivent un grondin et une morue tous à la Mitraspoon mais à notre grand regret point de bars.
Les bars pêchés et retenus ont été au nombre de 5 (42 à 49 cm), ce qui nous vaut la place n° 16. La déception est présente mais… ça aurait pu être pire !
Nous avons passé un excellent séjour dans une bonne ambiance avec une organisation parfaite. Merci à René à Polo et à tous les bénévoles
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Daniel Nicolet partant pour l'année prochaine.

››Team Stéphane Thomas – Yvon Houssais
1ere manche :
Nous avons commencé notre pêche sur des secteurs qui nous avaient souri l’an passé à savoir les tables à huîtres à la sortie de l’Aber en pêchant au Jerkin Minnow et aux leurres de surface mais sans succès.
Puis soudain une chasse, rapidement nous avons suivi les oiseaux qui plongeaient sur les bancs de sardines à proximité du chenal.
C’est là que nous avons touché tous nos poissons en très peu de temps en pêchant au Naturistic Sand Eel 15 cm monté sur la tête plombée mise au point par Yvon ainsi qu’au Finesse Minnow monté sur une plombée articulée.
Les bars se trouvaient à ce moment précis dans 10 mètres d’eau. Nous pêchons nos 4 bars autorisés avant 10 heures : 46, 50, 52 et 45 cm soit un total de 193 points.
2eme manche :
Manche très difficile compte tenu des conditions météo qui ont contraint l’organisation à restreindre la zone de pêche. Nous choisissons d’aller prospecter la zone qui nous avait porté chance le matin, hélas les bars n’étaient plus là.
Nous ne ferons qu’un seul poisson de 59 cm (plus quelques petits) en pêchant au Finesse Minnow plombé. |


Naturistic Sand Eel 15 cm

Finesse Minnow
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3eme manche :
Comme la manche précédente, nous filons directement à 1 km au large, là où nous avions trouvé les premiers bars. Même scénario que la veille, les oiseaux plongent et nous permettent de localiser les poissons.
Nous pêchons deux bars à la Mitraspoon plus une morue piquée par le travers qui nous laisse espérer un bar énorme.
Toutefois, les poissons sont moins nombreux et nous sommes contraints de changer de technique. Nous prenons d’autres bars mais hélas, non maillés (moins de 42 cm).
Résultat deux bars pour cette 3ème manche un de 42 et l’autre de 49 cm.
Les 7 bars pêchés durant ces trois manches nous permettent de nous placer à la 9ème place sur 55, pas si mal après tout ! |
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Stéphane Thomas
››Team Robert Menquet – Eric Hervouet
Les conditions météorologiques de ce week-end ont un peu bousculé notre programme initial, le vent de Suroît de force 5 à 6 accompagné de rafales et une houle forte d’ouest nous ont fermé les zones situées à la sortie de l’Aber- BENOIT que nous avions choisies.
Le samedi matin, la zone étant réduite pour des raisons de sécurité, tous les concurrents se sont trouvés plus concentrés et nous avons choisi de pêcher en dehors «des concentrations» et de volontairement nous en éloigner, la présence de cinquante six bateau rendait la « solitude » peu aisée.
Cette première manche s’est déroulée sous un « fort crachin » et avec une luminosité réduite, mer peu agitée à agitée, avec une forte houle d’ouest rendant les roches du large dangereuses, vent de sud-ouest virant ouest en se renforçant.
Le choix fut donc fait de rechercher les bars dans les passages discrets entre les roches sur les secteurs de l’île de la Croix, les courants situés sous STAGADON et les cailloux recouverts de l’entrée Est du chenal.
Dès le passage sur ces zones, le sondeur nous à indiqué des poissons, mais ceux-ci sont collés au fond et difficilement pêchables avec nos leurres de surface.
Choix tactique malencontreux car malgré la présence de nombreux poissons, ils se sont refusés à monter à quelque moment de la marée que ce soit.
Les zones de déferlantes semblaient plus propices mais la prudence nous à obligé à ne pas nous y rendre avec notre embarcation.
Grâce à la sportivité de Yvon HOUSSAIS qui nous a donné deux cuillers MITRASPOON de 50 grammes nous avons pu dans les tombant du chenal de l’île de la Croix, par 15 mètres de fond, enregistrer quelques captures dont une seule hélas avait la taille de 49 cm valable pour le comptage.
Les roches gourmandes nous ont rapidement privé de nos deux cuillers...
Le samedi après midi lors de la deuxième manche, la zone fut encore réduite par les organisateurs étant donné la météo, cela n’as pas empêché certains de passer outre et de pêcher hors zone !!!
Par ailleurs, une embarcation étrangère au concours a été prise par une « lourde » et chavirée ; ses occupants ont pu être récupérés par des concurrents de l’OPEN et sauvés, le bateau lui a pu être ramené bien abîmé hélas.
La présence du concours sur zone, aura permis de sauver deux vies c’est un point important à souligner.
Un grand bravo aux concurrents qui leur ont porté secours.
Nous avons pêché avec des SAND-EEL, des WILDEYES MINNOW montés sur des têtes STORM de 28 grammes, et avons eu trois captures, mais toujours pas à la maille.
En fin de manche, vers dix sept heures, au jusant, dans les courants situés à l’est de STAGADON avec un MITSOU 110 nous capturons deux poissons à la limite de la taille exigée ( 41 cm pour 42 cm) et perdons coup sur coups deux autres qui nous ont semblé un peu plus gros.
Le dimanche matin, pour la troisième manche, nous avons prospecté avec des WILDEYE MINNOW sans résultat tous les postes possibles à l’exception des zones profondes inaccessible à nos leurres.
Dans la dernière heure, à 12 heures vingt, sous la verte du chenal dans une zone d’Hymantalia, avec un STORM DRF DARTER 130, seul leurre capable de passer au-dessus de ces algues sans s’accrocher nous capturons un bar de 48 cm.
Bonne compétition, dans des conditions difficiles, nous n’avons pas su faire le bon choix tactique et l’absence de leurres lourds dans nos boites nous a malgré tout bien pénalisés.
Bravo aux gagnants, bravo et un grand merci aux organisateurs bénévoles et à leurs épouse, qui malgré un travail énorme ont réussis l’exploit de mener à bien la mise en place de cette épreuve sous la houlette de René CALONNEC.
Les années se suivent et 2005 nous l’espérons nous permettra peut être d’obtenir mieux que la 29ème place de cette année.
Robert Menquet.

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Storm Wildeye Jerkin' Minnow

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